Ce soir j'ai découvert qui était vraiment Diego Armando Maradona, je le connaissait bien sûr comme tous les passionnés de foot c'est à dire comme l'un des meilleurs joueurs du monde, de tous les temps avec les Pelé Platini ou Zidane...Mais là je le connais beaucoup beaucoup mieux et c'est énorme ce qu'il a été et ce qu'il est encore.... Il a tout vécu dans sa vie, tout. du meilleur au pire, de la coupe du monde à la mort.....
Il était un génie du foot qui était encore meilleur que d'habitude contre les équipes comme l'angletterre qui avait persécuté les argentins, il avaitun relation de fou avec le publique, il jouait au foot pour se faire plaisir et surtout pour faire plaisir au public, jusqu'à après avoir dribleé le gardien, s'arrêter sur la ligne pour dribler encore un défenseur qui revenait pour ensuite marquer et faire sortir els mouchoirs blanc de santiago bernabeu lui qui avait le maillot du barça....Tous les supporters de foot l'adorait, les stades chantaient que pour lui c'était un dieux qui ne se prenait pas la tête et qui pensait a ses coéquipiers. Il se faisait descendre par les défenseurs européens dans les compétitions internationales et dans le cahmpionnat espagnol. Il est partis a Naples, petit club italien de première division, il les a fait champions, vainqueur de coupe d'europe etc....Et quand il est revenu avec son pays l'argentine jouer la coupe du monde contre l'italie sa seconde patrie, de demi-finale, dans son stade a Naples, l'hymne argentin fut siflé et il ne se cachait pas a crier devan les caméra Hijo de puta, il est vrai et défends toujours toujours toujours son argentine. Ce jour-la ses supporters le siffle et lui qui les élimine au pénalty, se fait sifflé par ceux qui l'aveil ladulait et à qui il leur a tout donner...
Il supporte pas et la suite de sa carrière est un mix entre la cocaïne, la reprise du foot, des gestes de fou puis la rechute etc...et a chaque fois il défendait son pays, les pauvres et le foot. Les journalistes lui ont fait les pires crasses et lui pas pus tout supporter et est tomber dans la cocaine.
Le symbole c'est son but de la main contre les anglais en finale de la coupe du monde " la main de dieu " comme il dira après. Elle symbolise la révolte, la tricherie contre les anglais qui ont persécuté les argentins peut de temps avant. Dans ce même match il mis l'un des plus beau but de tous les temps. Il est génial.
Un film et sorti a cannes sur lui et je vous mets un analyse cinématographique pour voir montrer un peu que moi ce qu'il est:
D'accord, Maradona n'est pas Zidane. C'est-à-dire : Maradona by Kusturica n'a rien à voir avec l'élégance artistique dont faisait montre Zidane de Philippe Parreno et Douglas Gordon, en 2006 sur la Croisette. L'image est dégueulasse, la caméra bougeotte, et Kusturica est raide baba devant son héros qu'il regarde non seulement comme un dieu du foot mais aussi comme l'incarnation d'un roi populaire vengeant les pays pauvres en écrasant les pays riches la balle au pied. Une figure révolutionnaire en puissance, révérée, adulée... Rien de moins.
Mais justement : ce petit bonhomme « potelé » et parfaitement mégalo, qui chante « sa » chanson (« Marado, Marado ») sur des podium anti-bushistes, qui, « el pibe del oro », petit phénomène des quartiers pauvres, a porté la victoire de l'Argentine sur l'Angleterre en 1986 sur fond de guerre des Malouines (LE match de « la main de Dieu » et du « but du siècle »), qui porte Fidel tatoué sur le mollet gauche et le Che sur le ventre, qui a passé des années intoxiqué à la cocaïne, « son pire fardeau », qui a tenu le coup parce que sa blonde a réussi à ne pas quitter le navire, qui a fait mettre six buts par l'Italie du Sud à l'Italie du Nord, qui est complaisant avec la Camorra et qui est devenu un tel chef de la guerre du foot qu'il fait l'objet d'un culte simili religieux, semi dingo, de la part d'une soi-disant église maradonienne reconstituée... ce petit bonhomme potelé, donc, n'est pas seulement une idole pour le cinéaste. Il est tout bonnement l'incarnation d'un personnage de cinéma. Comme une sortie d'écran.
Kusturica le dit d'ailleurs, et l'assume dès le titre : Maradona aurait pu être dans son premier film, Do you remember Dolly Bell ?, ou dans Chat noir, chat blanc. Seulement voilà, cet homme semblable à ceux qu'il invente – parce que sa vie est un miracle dans les stades, et un désastre en dehors – existe pour de vrai. Il est donc parti le rencontrer, devenir son ami, retourner sur les lieux de ses exploits. La scène où les deux se font, béats, des passes de têtes dans le stade de Belgrade l'illustre bien : Maradona by Kusturica est non seulement la réalisation d'un rêve d'enfant mais aussi celle d'un rêve de cinéaste. Témoin : la part de la musique dans ce documentaire (Sex Pistols en diable, ramenant l'énergie sportive dans l'arène de la rébellion), et de la politique (voir les petits montages burlesques où des figurines de cartons à l'effigie de Bush et Thatcher prennent des pilées sur le gazon) est presque plus importante que la part footballistique. Qui ignore que le football est la nouvelle religion mondiale ? Qui a dit que politique et sport n'avaient rien à voir